FIRENZE

Florence s'étend au coeur de la vallée de l'Arno. Quand on va visiter Florence on doit absolument parler d'art. Si nous allons nous promener au centre ville il y a l'onnipresence de l'art. A Florence on peut admirer beaucoup de monuments et beaucoup de musées de l'époque de la Renaissance, quand il y avait la famille des Médicis. Dans cette ville ont vécu beaucoup d'artiste comme Donatello, Leonard de Vinci, Botticelli et beaucoup d'autres. Si on reste quelques jours à Florence on doit absolument visiter la Galerie des Offices, les Chapelles des Médicis, le Palais Pitti, le Jardin de Boboli et ses nombreuses églises.  Un après-midi pourra être consacré à la découverte des célèbres ruelles et places de la ville.

 

Une Promenade à Florence


Firenze, est à découvrir à pied en se laissant aller par ses ruelles bordées de palais imposants. On peut commencer par vous faire connaître Florence avec une ipotetique promenade dans le cœur de la ville.
Via de Cerretani vous conduira ensuite à Piazza del Duomo, la place principale de Florence. Ces petites rues sont souvent bruyantes a cause de la circulation mais elles sont aussi très commerçants et très vivantes. Tous les commerces s'y retrouvent à des prix élevés.
Vous céderez peut-être à la tentation d'une balade dans l'une des nombreuses calèches réunies autour de la cathédrale. Mais cette promenade à cheval coûte assez chère... Sinon, vous pouvez continuer vers le quartier San Lorenzo plus populaire et plus florentin même si vous retrouverez beaucoup de touristes.
Ce qu'il faut visiter dans ce quartier, c'est avant tout le marché! Très renommé pour les sacs en cuir, les chaussures et les vestes, la maille... Le marché s'organise autour de l'Eglise San Lorenzo construite en 1425 par Brunelleschi pour la famille des Médicis (son intérieur est spectaculaire ! ). En quittant le quartier San Lorenzo, remontez la Via Martelli puis la Via dei Calzaiuoli. Cette dernière est la plus commerçante mais aussi l'une des rues les plus chères. Arrêtez-vous quelques instants dans le grand magasin Coin pour les achats Made in Firenze. Juste à côté, la Piazza della Repubblica s'ouvre sur des galeries et de nombreuses boutiques. Via Porta Rossa, le petit marché couvert appelé Mercato di Loggia Nuova est très pittoresque car il abrite un sanglier en bronze. Il porte bonheur de lui caresser le groin! C'est là que vous trouverez des objets artisanaux et d'autres "bricoles"... L'autre rue très commerçante est celle qui enjambe l'Arno et qui se trouve sur un pont...le Ponte Vecchio! Evidemment, c'est le pont le plus ancien de Florence, il est bordé de maisons et de somptueuses joilleries, il attire les touristes par la richesse des bijoux et la vue qu'il offre du fleuve et de Florence. Après avoir traverse le pont, vous entrerez dans une partie de la ville plus florentine et moins touristique qui s'appelle l'Oltrarno (au-delà du fleuve Arno).
Santo Spirito, San Frediano, San Jacopo avec leurs églises et leurs places sont les rues a parcourir pour leurs boutiques d' artisans et de brocanteurs. Les petits restaurants y sont très abordables et traditionnels. L'Oltrarno possède également un pole d'attraction touristique très important: le Palais Pitti et son Jardin de Boboli. Si vous êtes trop épuisés pour visiter le palais, vous serez enchantés par la fraîcheur des jardins.
Pour terminer cette balade, quittez le palais Pitti et poursuivez vers le Pont alle Grazie, en amont du Ponte Vecchio. Quelques pas plus loin sur la droite dans la rue De Benci, vous parviendrez jusqu'à la Piazza Santa Croce avec son église. Tout le quartier qui l'entoure est intéressant! En effet, vous découvrerez des petites boutiques pas chères pour des vêtements et des chaussures dégriffés, des petits restaurants et vous goûterez une atmosphère plus florentine et plus populaire.

 

S. Lorenzo

 

S. Lorenzo c’est la première église de la ville citée dans un document. Consacrée en 393 par saint-Ambroise, elle fut refaite sous des formes romanes au XIe siècle et restructurée à partir de 1418 aux frais de la famille de Médicis qui en assura le parrainage. Le projet de Filippo Brunelleschi (1421), suspendu et repris en 1442 seulement, puis de nouveau interrompu à sa mort en 1446, fut enfin achevé en 1461 par Antonio Manetti.

La façade de l’église, pour laquelle fut consulté aussi Michel-Ange, auteur de la façade intérieure, est restée inachevée.

Exemple classique d’architecture typique de Brunelleschi, l’intérieur est caractérisé par l’élégante simplicité. En croix latine, il est divisé en trois nefs par des colonnes à chapiteaux corinthiens et de hauts abaques sculptés sur lesquels s’ouvrent des arcs en plein cintre.

  La nef centrale présente un plafond à caissons avec des rosaces dorées. Au fond, sous les arcades de droite et gauche, on peut admirer deux chaires en bronze de 1460 environ avec des bas-reliefs dramatiques, une œuvre inachevée de Donatello et de ses aides.

  Les nefs latérales abritent différentes chapelles nobiliaires, où il y a beaucoup des œuvres d’art, comme le tabernacle en marbre de Desiderio da Settignano, les « Epousailles de la vierge » de Rosso Fiorentino, l’ « Annonciation » de Filippo Lippi, un crucifix processionnel d’Antonio del Pollaiolo et le « Martyre de Saint-Laurent » de Bronzino. Au bout de chaque transept se trouvent les deux sacristies : l’ancienne sacristie de Brunelleschi (à gauche) et la nouvelle sacristie de Michel-Ange (à droite).

  L’ancienne sacristie est la première chapelle-mausolée annexée par les Médicis à l’église de famille. La chapelle, un véritable concentré de trésors, est décorée par d’autres grands artistes de l’époque. On attribue à Donatello les « tondi » en stuc polychrome dans les pendentifs de la coupole ainsi que les portes en bronze avec des reliefs au réalisme expressif accentué.

Verrocchio est l’auteur probable d’un lavabo complexe en marbre et sans aucun doute l’auteur du monument funéraire dédié à Piero et Giovanni Médicis, commandé en 1472 par Laurent le Magnifique.

La nouvelle sacristie, datant du XVIe siècle, constitue, en revanche avec la chapelle des Princes du XVIIe siècle, l’ensemble connu sous le nom de chapelles des Médicis.

 

 

 

Les chapelles des Médicis sont un ensemble architecturel grandiose formé d’une des plus célèbres œuvres de Michel-Ange, à savoir la sacristie nouvelle de S. Lorenzo, datant du XVIè siècle, et la chapelle des Princes datant du XVIIe siècle. Il s’agit d’un espace à plan octogonal, en style baroque, avec un revêtement somptueux de marbre précieux et de pierres dures. Dans la chapelle des Princes, trouvent place les grandioses tombeaux des grands-ducs Ferdinand Ier, Comme Ier, François Ier, Côme II, Ferdinand II, Côme III. Sur ceux de Ferdinand Ier et de Côme Ier se dressent les colossales statues du XVIIe en bronze doré des deux Médicis exécutées par Piero et Ferdinando Tacca. Dans la plinthe de la salle, les armoires de seize villes du Grand Duché sont incrustées en pierres dures, nacre, lapis-lazuli et de corail. La peinture dans la coupole est de Pietro Benvenuti.

   La nouvelle sacristie a un grandiose ensemble architectural et sculptural de Michel-Ange est né en vis-à-vis de l’ancienne sacristie  de Brunelleschi dans cette même église.  La nouvelle sacristie,en effet, rappelle l’ ancienne par sa structure à plan carré avec une couverture en coupole et des moulures en « pietra serena » même si l’ endroit imaginé par Michel-Ange, riches en motifs symboliques complexes, s’ avère plus tendu et dramatique.

  En fait, la chapelle de Buonarroti, fut conçue comme un véritable mausolée de la famille qui était à la tête du gouvernement florentin. C’est ici en effet qu’auraient dû trouver place les tombeaux  de Laurent de Magnifique de son frère Julien et ceux des plus jeunes membres de la famille prématurément et récemment disparus. Le projet ne fut que partiellement réalisé, restant inachevé aussi bien pour des raisons d’ordre politique que pour des motifs personnels qui poussèrent Michel-Ange à partir définitivement pour Rome en 1534.

  Seuls deux des tombeaux prévus furent complétés, c’est-à-dire ceux des Médicis de la plus  jeune génération. Des figures idéales et non réalistes, Laurent duc d’ Urbino est représenté dans une pose méditative (Vasari le définit « le Pensif »), tandis que Julien duc de Nemours est représenté sur le modèle des empereurs romains, portant une cuirasse et tenant le sceptre du pouvoir. Sur chaque tombe se trouvent deux sculptures allégoriques, parmi les œuvres les plus célèbres de Michel-Ange : la « Nuit » et le « Jour » encadrent la statue de Julien ; le « Crépuscule » et l’ « Aurore » celle de Laurent.

  Sur le mur en face de l’autel on peut voir la « Vierge à l’Enfant », de Michel-Ange également. A ses côtés, les statues des saints protecteurs de la maison des Médicis, « Cosme et Damien », exécutées par deux élèves de Buonarroti, cette sculpture est placée sur le tombeau très simple contenant les restes de Laurent le Magnifique et de son frère Julien assassiné lors de « la conjuration des Pazzi » en 1478. L’aménagement définitif de la nouvelle sacristie est de Giorgio Vasari et à Bartolomeo Ammannati qui la préparèrent au cours des années 1554-1555.

Le marché animé et bigarré d’articles de tout genre qui se déroule pendant toute la semaine dans les rues autour de l’église S. Lorenzo tire son origine d’ une ancienne habitude liée à l’ importante basilique et à son saint patron, S. Ambroise, qui l’ avait consacrée au IVe siècle. Au XIVe siècle, il était né en effet la croyance que le saint pouvait miraculeusement sauver chaque semaine une âme du Purgatoire. Les autorités ecclésiastiques avaient rendraient à S. Lorenzo pour demander son intercession. Autour de l’événement étaient ensuite nées d’autres manifestations, dont une foire hebdomadaire qui peut être considérée l’ancêtre du marché actuel.

Vers la fin du XIXe siècle, en 1874, Giuseppe Mengoni construit la structure destinée à accueillir le marché des denrées alimentaires, ce qu’ on appelle le « Marché central de S. Lorenzo », réalisé en fer, selon le goût qui avait pris pied en cette fin de siècle.  

 

Les Places de Florence 

Piazzale Michelangelo                                              

Le nom de la place prend son origine de la grande statue en bronze de Michelange, composée avec les copies du Davide et avec les quatre figures allégoriques faites sur commande de pape Clément VII. Dans ce lieu on peut voir un panorama fantastique; avec un seul regard on peut embrasser le cœur de la ville et en levant les yeux il y a les collines de Fiesole.

 

 

 

Piazza Pitti                                                       

Palais Pitti a été projeté par Filippo Brunelleschi vers 1440 pour le marchant Luca Pitti. Après l'édifice a été acheté par la famille de Médicis en 1550, sous Côme I, qui a presque doublé l'édifice en ajoutant deux cotés et un autre petit palais. Derrière les toits de palais Pitti on peut voir les jardins de Boboli avec beaucoup de fontaines et statues.

 

 

Piazza Santa Croce                                                                             

Place Santa Croce est une des places les plus importantes et merveilleuses du monde. Elle se trouve dans le centre de la ville. De tout temps la place fût un lieu de fêtes, de jeux et de divertissements. La place est très renommée surtout pour son église. La construction de l'église a été commencée en 1295 sur une antique église pré-existante.
La façade contraste avec l’intérieur de l'église. Derrière la façade il y a beaucoup de monuments funeraires de plus grands artistes du monde comme Michel-Ange, Dante, Ghiberti et Galilée. Autour de l'église se trouvent des chapelles comme celle des Médicis, des Bardi et des Pazzi. On peut aussi visiter la sacristie et les cloitres.


La Chiesa di Santa Croce è la “seconda chiesa” di Firenze, per dimensioni, per il carattere spiccatamente civico e per l’importanza degli arredi pittorici e scultorei. Iniziata due anni prima di Santa Maria del Fiore, nel 1294, da Arnolfo di Cambio, questa basilica con annesso Convento è tra i segni più eloquenti dello sviluppo della città ai tempi di Dante. I frati minori dell’ordine francescano si stabilirono in questo luogo, in mezzo agli emarginati, aiutando a sviluppare i quartieri periferici che dal 1284 verranno inglobati dalle mura. A Santa Croce è chiaro quindi il rapporto mistico dei frati con la povera gente, essi seguivano lo stile di vita di San Francesco rinunciando alle ricchezze materiali, ma in conformità all’obbedienza della croce. La basilica è la massima sintesi di questa realtà, leggibile sia nel programma iconografico che nello stile delle opere. Già nella dedica alla croce di Cristo, questa – la più monumentale delle chiese francescane – focalizza l’attenzione sull’“impoverimento” di Dio che si fa uomo e accetta di morire per i peccatori. Alcune opere, posizionate per essere viste da tutti, sottolineavano il mistero della morte salvifica di Gesù: la grande croce di Cimabue (originariamente in mezzo alla basilica) e la vetrata raffigurante la Deposizione. Anche l’interno della basilica, eliminando mentalmente i fastosi altari cinquecenteschi e i monumenti funebri, è di una semplicità francescana. Al posto di rivestimenti marmorei troviamo l’umile pietra arenaria e le mura sono parzialmente intonacate, e al posto di costosi mosaici troviamo la decorazione più economica, l’affresco, utilizzato anche per la predicazione.    


P
iazza del Duom                                                                                   
Place du Dòme représente le centre religieux de Florence où on trouve la Cathédrale, le Baptistère et le Campanile (le clocher). Le Baptistère est dedié a Jean-baptiste, le protecteur de la ville, il est couvert de marbres blancs, roses et verts et il est enrichi par trois splendides portes en bronze, formées par des panneaux qui représentent des images de la Bi
ble.
Le Campanile fait 84 métres de haut et il a une escalier de 416 marches; il est, lui aussi enrichi par marbres roses, verts et blancs: il est un bel exemple, avec la Cathédrale et le Baptistere, de l'architecture gothique. Soit le Campanile que la Cathédrale ont une surprenante légèreté grâce a la distribution des fenêtres a deux et trois ouvertures. Le nom original de la Cathédrale florentine est Sainte Marie de la Fleur. Elle a une forme a croix latine et elle a été construite sur la vieille église de Santa Reparata. La façade est plus récente. elle a été completée en 1887, et elle possède la classique polychromie verte, rose et blanche comme l'autre partie de l'église.
Dans la Cathédrale on trouve beaucoup d’œuvres d'art de Michel-Ange et des tombeaux comme celle de Brunelleschi. Filippo Brunelleschi est l’architecte qui avait projeté la cèlebre coupole de la Cathédrale qui s'élève a 100m de haut et elle est enrichie par des splendides fresques.

L’edificio attuale sorge sull’antica Cattedrale di Santa Reparata di cui restano ancora pochi resti, visibili ancor oggi all’interno del Duomo. I lavori di ricostruzione della Cattedrale furono intrapresi da Arnolfo di Cambio a  partire dal 1296 e in seguito affidati a Giotto, Lapo Ghini e Andrea Talenti che porterà a termine gran parte dell’edificio arrivando al tamburo ottagonale. La ricostruzione del Duomo che segue quella del “Bel San Giovanni”(Battistero) sottolinea la rinascita spirituale, il passaggio da morte a vita nuova. Questo passaggio è segnato dall’entrata nella nuova Cattedrale, le cui porte, come quelle di tutte le Chiese, rappresentano le porte del Regno di Dio. Una volta entrato, perciò, il cristiano avanza all’interno della cattedrale come percorrendo una via sacra che, dal Battistero conduce al Duomo cioè dal Battesimo avanza verso la pienezza della fede pregustata nell’Eucarestia, celebrata sull’altare, presso la volta della cupola. Questo cammino si esplica mediante la crescita della fede che all’interno dell’edificio si esprime con un notevole aumento dell’altezza, cammino che si conclude con la cupola, ornata al suo interno con un bellissimo affresco raffigurante il “Giudizio Universale” eseguito da Giorgio Vasari. Nell’affresco della cupola un angelo porge una spada a Cristo il quale la rifiuta; gesto simbolico, questo, che implica il rifiuto totale da parte di Cristo di ogni punizione perché il suo scopo non era quello di condannare il mondo ma bensì di salvarlo, redimendo l’uomo dal peccato e donandogli la grazia. La grandezza poi, la vastità dell’edificio, simboleggiano in termini religiosi, l’immenso amore di Dio. Santa Maria del Fiore è effettivamente la terza Cattedrale al mondo per grandezza dopo San Pietro in Vaticano a Roma e San Paolo a Londra. Entrando ed uscendo i fiorentini contemplano immagini che mettono in risalto caratteristiche come l’umiltà e l’obbedienza verso Dio, sull’esempio di Maria, contemplano la sua vocazione a vivere in Cristo, a regnare con Cristo e a prender parte alla sua gloria. Molte sono le monumentali opere qui contenute incentrate su personalità influenti nella vita pubblica della città di Firenze. La parte più recente, è stata, infatti, costruita grazie a finanziamenti pubblici.

Il Battistero si trova all’interno del primo nucleo della città, appena dietro le scomparse mura romane di Firenze. La leggenda vuole che in origine fosse un tempio pagano, successivamente “convertito” in Cristiano. La sua forma ottagonale ha una valenza simbolica precisa, che i padri della Chiesa hanno collegato al battesimo. La forma evoca l’octava dies ovvero l’ottavo giorno, fuori dal ciclo della settimana e quindi fuori dal tempo limitato della vita terrestre. L’ottavo giorno è il giorno senza tramonto, il giorno della Resurrezione; con il battesimo il credente passa dal peccato originale ad una nuova vita in Cristo. Questa simbologia era ancora più forte fino al XIV secolo, ovvero fino al momento in cui il Battistero era circondato da un cimitero: “si attraversava una zona di morte per accedere al luogo in cui l’uomo nasceva a nuova vita nel battesimo”. Nel mosaico all’interno del Battistero si trova Cristo in proporzioni enormi che è contemporaneamente morto e risorto e sotto ai suoi piedi vi sono i morti che risorgono. In tale prospettiva risurrezionale sono stati riutilizzati i materiali costruttivi; a risorgere non è solo il fedele ma la città stessa, i morti pagani trovano nuova vita in un edificio cristiano.

 

Piazza SS. Annunziata

Lo Spedale degli Innocenti che si erge in piazza SS Annunziata riassume in sé , da un punto di vista architettonico, tutti i valori del Rinascimento fiorentino, che è sostanzialmente un Rinascimento cristiano. Le linee pulite dell’architettura brunelleschiana hanno un duplice significato: da un lato, imitando lo stile classico, quello di recuperare i valori del mondo greco-romano - quali la dignità dell’essere umano- dall’altro quello di sottolineare l’armonia che deriva dall’amore di Dio e da una pace frutto proprio della giustizia di quegli uomini intervenuti per soccorrere i bambini abbandonati. L’uomo nuovo del Rinascimento riesce ad assoggettare la natura soltanto assecondando la sapienza di Dio e facendosi partecipe della Sua intelligenza; egli dunque esalta sì le sue facoltà, ma soltanto in quanto a lode del Creatore.

 Il messaggio di armonia e ordine è reso ancor più evidente dal contrasto con i rilievi robbiani della facciata, rappresentanti bimbi in fasce che si agitano. Qui, al disordine che aveva sconvolto giovani vite, Firenze contrappone appunto un ordine radicato nell’amore e nella speranza (è importante anche notare come ogni bimbo sia diverso dall’altro; da ciò si evince l’attenzione che la tradizione cristiana dà alla persona, in quanto creatura unica e quindi inestimabile). Firenze, privilegiando i più deboli, fa così proprio il messaggio del Vangelo secondo cui accogliere un fanciullo nel nome di Gesù significa accogliere Gesù stesso.


 

LES PONTS DE FLORENCE:  

 

L’histoire de l’Arno et de ses ponts est aussi l’histoire de Florence, la ville a commencé à se développer, peut-être pour la peur des crues, loin du fleuve, puis peu à peu elle s’est approchée et l’a englobé.

En 1200 l’Arno, lorsque Florence commence son ascension comme Commune, était navigable. Puis il déployait d’autres fonctions économiques : son eau servait pour préparer les couleurs employées dans la teinture des laines, on y lavait les peaux et les laines, le long de ses bords se trouvaient des moulins pour moudre le blé et enfin, on y déchargeait les eaux des teintureries, ce qui est la cause, avec les égouts, de la pollution (c’est un vieux problème) du fleuve.

Ses Florentins, qui aiment tellement les jeux et les spectacles utilisaient, à ce but l’espace autour et le long de l’Arno.

Le premier pont, en au mont de l’actuel Ponte Vecchio, fut construit par les Romains, détruit, reconstruit et détruit de nouveau par une autre crue en 1333, qui emporta aussi les trois autres ponts qui étaient entre-temps surgis : Celui de la Carraia (appelé comme ça parce que les charrettes qui transportaient la laine y passaient), S.Trinita et le Rubaconte.

Ce dernier pont prenait son nom du podestat qui le fit construire, mais ensuite il fut appelé Ponte alle Grazie, puisqu’il y avait de petites chapelles se trouvaient là, l’une desquelles, justement, dédiée à la Vièrge des Graces. Au début du 1300, Florence, avec ses quatre ponts était, par rapport à la Paris de l’époque, qui avait un seul pont, une vraie métropole. Sur tous les ponts il y avait des boutiques : Ponte Vecchio n’était pas, un lieu de commerces raffinés (seulement à la fin de 1500, en effet Ferdinand I°, expulsa tous les artisans pour faire place aux orfèvres). En 1200 on y travaillait le cuir et la peau et  ce n’était certainement pas un lieu à fréquenter: pour tanner la peau, en effet on la faisait tremper dans une mixture, dont l’ingrédient principal était l’urine de cheval ! Parmi des crues et des reconstructions, les ponts de Florence restèrent quatre jusqu’en 1800, lorsqu’on en bâtit deux autres : le pont S.Niccolò et le pont aux Cascine (détruit et remplacé en 1928 par le pont à la Vittoria). Le progrès était arrivé, les nouveaux  ponts sont en fer et pour les traverser on paie un péage à la société qui les a bâtis. Les ponts de Florence ont résisté jusqu’en 1944, après avoir subi mille vicissitudes, crues agrandissements et reconstructions. Les Allemands, pendant la guerre, pour empêcher la progression des alliés, d’en seul coup les ont tous balayés, sauf le Ponte Vecchio miraculeusement sauvé, même si autour de lui tout est détruit. L’histoire puis nous a démontré l’inutilité de ce geste-là : les alliées sont passés de toute façon en bâtissant vite un pont en fer. Ils ont été bâtis de nouveau, certains comme ils étaient, comme le pont S.Trinita, des autres à zéro ; un outre fut ajouté (nous sommes à sept) : le pont Amerigo Vespucci. Puis, après l’inondation, en 1969, fut bâtit le pont Giovanni da Verrazzano. Puisque le trafic est augmenté et la ville s’est étendue en au mont et en aval du fleuve, deux autres ponts ont été nécessaires, le viaduc de Varlungo et, le dernier-né, le viaduc de l’Indiano.